Независимый бостонский альманах

L'écrivain Anatoly Livry est calomnié et poursuivi par l'écrivain Vladimir Nabokov, l'auteur de Lolita

29-07-2007

« On dit d'un homme qu’il est raisonnable, comme les putains disent d’un client qu’il est sérieux . ».

LÉON BLOY

Tolkien avait remarqué, et avec justesse, l'une des principales manifestations de la monstruosité : une haine insurmontable, instinctive pour le beau qui pousse chaque monstre à la destruction de tout ce qui est sublime. Ainsi, dès qu'un frêne superbe se met à resplendir au printemps, les orques sortent de leurs décombres infernaux pour se mettre à scier et à découper l'arbre. La beauté vivante, frémissante, les fait souffrir, physiquement, et donc ils n'arrêtent leur acte meurtrier que lorsque ce sublime vivant a cessé d'exister ! Cette monstruosité qui va au delà de la simple banalité fustigée par Flaubert a fait réagir, avec violence, Léon Bloy : l'orque est, en effet, un bourgeois, un fonctionnaire de la monstruosité, qui ne conçoit la beauté que sous forme morte et dépecée, l'orque aime une beauté rabaissée à son image, en somme, réduite à néant !

Alors commence le second stade de la relation du monstre et du sublime : les orques se partagent les restes de l'arbre assassiné, soit pour se chauffer en brûlant ce bois, soit pour commercialiser l'arbre mort.

Dans ma jeunesse, je me suis amusé à décrire, à ma façon, certains avatars de cette race immonde. Cependant, cela fait longtemps maintenant que je me refuse à lever la main sur eux, surtout ma dextre tenant la plume. Leur banalité meurtrière est tellement minable qu'elle ne mérite plus une goutte d'encre, ni, de surcroît, plus une goutte de ma verve poétique.

C'est d'une autre monstruosité dont je parlerai maintenant, plus perverse, plus meurtrière encore. Elle surgit lorsqu’une créature ignoble reçoit en héritage un frêne resplendissant et qu’elle comprend qu'il lui serait plus profitable, au lieu de couper l'arbre d'un coup, de le laisser pousser, de le garder en vie, le vendant branche par branche tout de même. Ainsi l'orque-propriétaire parvient à une double satisfaction : combler sa soif naturelle d’une cupidité toute bourgeoise en approvisionnant les orques en bois mais également satisfaire son réflexe de destruction dont, de surcroît, ses semblables pourront jouir durant des décennies. L'orque-propriétaire accomplit un véritable tour de force : il parvient à modeler l'arbre initialement beau selon les besoins de son commerce! Il montre, par une perfidie monstrueuse et innée, ce frêne jadis beau carvivant, mais devenu handicapé à force de coups de hache, et braie : « Admirez, c'est le vrai frêne ! Il n'y en a pas d'autre ! Et celui qui vous dit qu'il existe un frêne vivant, tuez le ! ».

Vous pensez bien que les orques supplétifs participant au commerce de l'orque-propriétaire, soutiennent, avec une monstrueuse ferveur, cette thèse haranguée tant profitable. C'est donc au nom du superbe frêne que chaque défenseur dudit frêne vivant, car gênant le commerce, sera assassiné.

La force du mélange de sottise et de perversité incarnée par cet orque-boutiquier surpasse en effet tout ce qu'a pu décrire un Bloy. En ces débuts de XXI-ème siècle, c'est moi, l'écrivain Anatoly Livry, qui suis victime de cet ignoble orque-boutiquier!

En 2003, après la sortie de mon premier ouvrage russe, certains critiques ayant appris que je travaillais en Sorbonne sur l'oeuvre de Vladimir Nabokov ont, de façon tout à fait logique, comparé mes ouvrages russes avec ceux de l'auteur de Lolita. Certains d'eux ont ouvertement préféré les miens à ceux de Vladimir Nabokov. Et c'est le fils de l'écrivain, cet orque-détenant-les-droits-de-son-père, qui s'est dressé contre moi avec toute sa mafia d'orques supplétifs.

En russe, il existe une expression que je pourrais traduire ainsi : « le crapaud d'envie l'étouffe » . En effet, au début, l'orque-propriétaire ne parvenait même pas à dissimuler la manifestation tonitruante de ce péché mortel du Décalogue qui rongeait ses entrailles.

Le fils de Vladimir Nabokov a donc annoncé par écrit, en Californie, que Anatoly Livry participait à des « forums fascistes », que « son épouse (avait) une maîtresse et toutes les deux se (vendaient) à 500 euros la passe ». Outre ces propos orduriers, le fils de Vladimir Nabokov a également annoncé en Amériqueque je le faisais chanter, exigeant un tiers de million d'euros. Dans le même temps, il s'est exprimé dans les médias russes, déclarant que « l'écrivain Anatoly Livry (était) un criminel condamné en Suisse et extradé de ce pays » et qu'en France, je projetais l'explosion de la résidence d'un doyen de la Sorbonne .

Mes « crimes », bien sûr, ne s'arrêtent pas là ! Désirant « être à la fois l'arc et la flèche », j'ai consacré un ouvrage à Vladimir Nabokov où j'exprimais ma vision de cet homme de lettres, Nabokov le nietzschéen (Saint-Pétersbourg, « Aletheia », 2005) .

Il s'est avéré qu'en tant que scientifique je suis allé à contre-courant, puisque, en effet, certaines citations de Vladimir Nabokov, mentionnées dans mes essais, pourraient empêcher la vente bienséante de ses ouvrages ou la commercialisation à Hollywood de scénarios tirés de ses romans. Ainsi :

« les vomissements démocratiques », c'est ainsi que nomme Vladimir Nabokov, dans un de ses romans russes, le système tant plébiscité par nos contemporains dégénérés.

Quant à l'idée socialiste, Nabokov la « méprise », tel qu’il le proclame haut et fort dans son essai intitulé Jubilé .

Le fils de Vladimir Nabokov serait donc tout ce que méprise et vomit son père. Mais peu lui importe ! Dans cette situation, il faut plutôt poser une question pratique: comment cet orque-boutiquier peut-il supporter les écrits de son père, lui, fervent admirateur du socialisme qui accuse de tous les crimes le pauvre Staline, comme il l’a écrit en Californie, le 9 novembre 2003 – une réflexion d'un « niveau intellectuel » au dessous duquel on ne peut guère descendre sans se trouver parmi des kolkhoziens khrouchtcheviens. En somme, ce fils de Vladimir Nabokov fait avec son père exactement ce que les Nazis ont fait avec Nietzsche : pour une vente riche en bénéfices l'orque-propri&eacu
te;taire découpe son père, met dans les vitrines de sa boutique les morceaux les plus appétissants pour la canaille et dissimule sous la terre ce que pourrait nuire au commerce.

Je suis donc devenu nuisible pour ce commerce qui vend, à la pièce, Vladimir Nabokov et c'est bien sous le crédit de Vladimir Nabokov que l’on se place pour me calomnier.

Par exemple, on a affiché en Californie un message selon lequel la maison d'édition franco helvétique « L'Âge d'Homme » refusait de publier Anatoly Livry mais c'est seulement suite à cela qu'on a envoyé, en janvier 2004, à son représentant parisien, M. Babitch, quelques orques supplétifs qui accusèrent Anatoly Livry d'avoir préparé... un assassinat . C'est sous ce prétexte scientifique – très élaboré ! – que les orques-diffamateurs (quoiqu’ils puissent avoir, pour certains d’entre eux, le grade tant estimé de maîtresse de conférence) ont exigé un certificat stipulant que « L'Âge d'Homme » refuserait de publier Anatoly Livry. La pression a été telle que « L'Âge d'Homme » n'a pas pu me publier et je continue donc à souffrir, vivant dans la pauvreté, presque dans la rue, et mes oeuvres littéraires russes demeurent inconnues du public francophone.

Les orques ont gagné !

Pour les générations futures des chercheurs, il est primordial de signaler que c'est justement à ce moment là que j'ai dû cesser d’enseigner en Sorbonne car quelques autres orques, téléguidés par l'orque-propriétaire, m'ont diffamé au sein de cette université. Ainsi je suis resté, au début de 2004, sans moyens d'existence, souffrant de faim mais continuant à écrire.

J’étais incapable de payer mon loyer, j'ai dû faire des efforts surhumains pour garder mon toit, ce qui ne m'a finalement pas été possible, car cette mafia des orques a réussi à retrouver mon propriétaire, m’a diffamé, - toujours au nom de Vladimir Nabokov! – et a tout fait pour obtenir mon expulsion.

Un « concurrent » de Vladimir Nabokov doit, à tout prix, cesser d'écrire ses oeuvres littéraires et scientifiques, car, au vue du monstre-détenant-les-droits, je perturbe un commerce immonde mais tellement lucratif.

Le comble de ridicule est que l’orgueilleuse bêtise de l'orque-propriétaire l'empêche de dissimuler ses véritables attentions car dans sa lettre adressée en mars 2005 au « Moscow Times », et publiée en Californie, il ne se cache nullement : le fils de Vladimir Nabokov me diffame au nom de Vladimir Nabokov car « (il est) la société Vladimir Nabokov !» : «I know what the Nabokov Estate is doing or not doing, because I AM the Nabokov Estate. »

C'est donc au nom de Vladimir Nabokov qu'on diffame, qu'on affame et qu'on met à la rue l'écrivain Anatoly Livry ! C'est donc au nom de Vladimir Nabokov qu'on empêche la diffusion de ses oeuvres dans les langues étrangères. Anatoly Livry doit périr – cela va de soi – mais surtout que le bon déroulement du monstrueux commerce ne soit pas perturbé ! Tout est mis en place pour préserver la bienséance de ma mise à mort, mise à mort à la fois en tant que humain et en tant qu’écrivain.

Il faut bien admettre, par ailleurs, que l'orque-boutiquier, depuis environ deux années, ne trouve plus aucun avantage à me calomnier publiquement : les bases de cette calomnie ont été posées par le fils de Vladimir Nabokov, et ce sont désormais les plus minables de ses orques-sbires qui s'occupent du reste, colportant les thèses de la ligne générale de diffamation. Et c'est encore au nom de l'écrivain Vladimir Nabokov qu’une importante pression fut exercée sur mon éditeur russe qui a eu le courage de publier mes oeuvres littéraires complètes en 2007 (Ecce Homo, « Geleos », Moscou).

Rendons à César ce qui est à César : l'orque-boutiquier, résidant dans le canton de Vaud, se comporte en parfait Helvète, manifestant un mélange étonnant de lâcheté, de sottise et d'arrogance : il n’assume même pas ses propres calomnies ! Ainsi, lorsque le fils de Vladimir Nabokov apprit qu'un procès pour diffamation contre lui était engagé à Moscou, il m'a écrit, le 7 avril 2004, une lettre électronique, mêlant excuses et menaces, fort de ses relations dans le monde juridique suisse. Son calcul était véritablement helvétique : Anatoly Livry devait se taire, se satisfaire de ces « excuses » de poltron, tout en continuant à supporter des calomnies qui arrêtaient tout net la diffusion de son oeuvre littéraire et scientifique !

Le fils de Vladimir Nabokov a esquivé la condamnation à Moscou et je l'attaque maintenant à un niveau supérieur, et je pousserai, bien évidemment, mon action jusqu'à la cour européenne de Strasbourg.

Ce n’est que grâce une tricherie éhontée que le fils de Vladimir Nabokov a pu repousser le moment de sa condamnation. En effet, six mois après son interview diffamatoire où il a déclaré que j’étais un criminel condamné, extradé de Suisse et projetant un acte terroriste à Paris, j’avais évoqué, dans une de mes propres interviews aux médias russes, les complications liées à mon divorce. C'est par cette interview donnée, je le répète, six mois après la sienne, que le fils de Vladimir Nabokov a justifié sa diffamation. C'est comme si je disais que le fils de Vladimir Nabokov avait empoisonné ses parents pour les voler puis a sodomisé leurs cadavres mais que je parvenais à esquiver les accusations de diffamation sous le prétexte que le fils de Vladimir Nabokov aurait donné, un an plus tard, une interview évoquant les souffrances psychiques de son pauvre papa.

Cela n'empêche point, cependant aux orques-sbires de colporter, ignominieusement, dans les quatre coins du monde, leur « bonne nouvelle » à eux: « Anatoly Livry a perdu le procès de Moscou »; et ils mettent tout en њuvre pour que ni les causes dudit procès, ni son déroulement suspect ne deviennent publiques.

C'est normal ! Tout boutiquier respectable ferait, gaillardement, la même chose !

Pour le bonheur du commerce, l'honneur et l'oeuvre d'Anatoly Livry doivent être foulés dans la boue, et surtout enterrés!

Il demeure néanmoins quelques problèmes pour cette mafia internationale d'orques : par exemple, ces jurys des prix internationaux qui ne savaient pas – ignorants ! – que mes ouvrages représentaient une dynamite à la mèche allumée, déposée au seuil de la boutique des « nabokoviens ». C'est vrai, ils ne devraient surtout pas attribuer des prix internationaux à des ou
vrages aussi nuisibles pour l'orque-détenant-les-droits : pour le bon fonctionnement du commerce, mes livres devraient être brûlés et oubliés ! Ignorants aussi, les professeurs de philosophie et de philologie allemande qui ont eu le malheur de se fier à la qualité de mes écrits et qui m'avaient invité à des conférences internationales publiant, par la suite, mes thèses à Berlin ! Bien sûr, ils auraient dû savoir - les pauvres! - qu'ils affronteraient, par ces actes, une mafia d'orques qui ne tarda effectivement pas à manifester son mécontentement, me diffamant de nouveau, cette fois-ci à Berlin, à Bâle et à Zurich.

Mais que faire alors de ces prix et de ces publications surgissant soudainement dans le monde entier ?! La mafia vendant Vladimir Nabokov, morceau par morceau, ne peut que donner son mot d'ordre : « Tout cela n'existe pas. Mais si vous trouvez l'existence des prix de Anatoly Livry, ou de ces publications – cachez-les ! Il est interdit de les mentionner! ».

La propagande de sieur Goebbels ne ferait pas mieux ! Bravo, Parteigenosse Vladimir Nabokov !

Et maintenant, avec la publication de mon dernier ouvrage littéraire, Ecce Homo, mon éditeur de Moscou vit un enfer. Son site Internet a été piraté à maintes reprises, des injures et des menaces ont plu sur lui. Les membres des jurys des prix où Ecce Homo est présenté se font constamment bombardés de diffamations à mon égard et de propositions fort avantageuses, évidemment contre la non-attribution de prix à mon Ecce Homo.

Tout cela, je le répète, est fait, par ces orques, au nom de Vladimir Nabokov.

On souhaite certainement que je me disperse à attaquer ces minables monstres-sbires ?! Que nenni ! Car il s'avère que c'est mon éditeur qui a pris ma défense, et le parquet de Moscou, – ayant pris en flagrant délit quelques orques subalternes, trop sûrs de leur impunité comme tous les mafieux, – vient d'ouvrir une enquête pénale pour « désir de nuire à la personnalité et à l'oeuvre de Anatoly Livry ».

Je refuse même de m'attaquer à l'orque-propriétaire, car je connais la logique chacalienne d'un boutiquier qui ne fait que copier, d'une façon étonnante, celle d'un tyran sanguinaire : « après moi – camarade Déluge ! ».

Oui, je me contente de commettre l'acte le plus approprié à ma situation pour régler l'aff aire entre Vladimir Nabokov et moi : mettre au grand jour toutes les calomnies, toutes les menaces et toutes les bassesses criminelles que les orques commettent au nom de cet homme de lettres.

C'est tout !

Actuellement, préparant, de leur côté, la ruine du commerce de cette boutique des orques, plusieurs chercheurs, américains, italiens, russes ou niçois, m'ont demandé la chronologie des faits liée à l'affaire « Anatoly Livry & Vladimir Nabokov ».

D’ailleurs, les orques les plus perspicaces commencent à s'inquiéter, – inquiétude toute marchande, bien sûr! – de la très mauvaise odeur que dégage leur commerce. C'est compréhensible : leur puanteur naturelle pourrait éloigner tant de clients!

Mais je les laisse, ces monstres, à leurs occupations. La seule chose qui doit être sue, c'est que Anatoly Livry, homme et littérateur, continue, en cette année 2007, à souffrir des calomnies propagées à son égard par Vladimir Nabokov, l'écrivain.

Anatoly Livry, écrivain

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