Независимый бостонский альманах

Slavistique française Le Jurassic park du stalinisme (Французско-Славянский парк Юрского периода сталинизма)

13-11-2014

Slavistique française  Le Jurassic park du stalinisme

Anatoly Livry

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(после текста по-французски идет русский перевод автора)

 Depuis une douzaine d’années que dure l’« Affaire Livry » (sujet d’enseignements et de publications académiques, en français, en anglais, en allemand et en russe), les mammifères diplômés en slavistique française apparaissent comme synonymes d’une inculturenon élémentaire, mais ridicule, poussée à l’extrême et même purement soviétique : ces créatures, formant depuis des décennies la première interface de contact entre l’URSS et la France, sont devenues par la force des choses un micro-GOULAG ordurier[1] et pervers, contaminant naturellement par son atmosphère stalinienne la totalité de l’Université française. Face à une telle situation, l’on peut logiquement se demander pourquoi la slavistique française s’est transforméedepuis un siècle enl’expression francophone du stalinisme le plus stupide et le plus arriéré, alors que, au contraire, elle aurait pu s’ériger en bastion entre la Science française, cette entité fragile et nuancée, nourricière d’une élite universelle, et les ordures staliniennes, génitrices naturelles du journalisme (dans le sens d’une prostituée journalière se vendant aux idées qui rapportent le plus) et de cetteignoranceproverbiale normalisée et glorifiée,bien qu’elle ne soit en réalité que la posture arrogante d’une fille de joie qui s’est bien vendue pendant des annéespuis qui, flétrie,futpromue en gestionnaire méritante d’une maison close.

Pour apporter une réponse à cette question, examinons la généalogie de la slavistique française depuis une centaine d’années.

Il y aenviron un siècle, la charge de Führer de la slavistique française était occupée par Pierre Pascal, produit de la IIIerépublique qui, comme bon nombre de ces produits, sous couvert d’un pseudo-catholicisme niais,s’est proposé comme collabo francophone des fondateurs du GOULAG et, par conséquent, le vecteur de la propagande en France de réflexes d’envie et de ressentiment d’une sous-humanité marxisante qui a fini par démolir l’Europe occidentale – nous nous en rendons compte actuellement, ce qui fait du présent examen de la slavistique française,ainsi que de l’Université sur laquelle elle s’est greffée, une analyse des plus brûlantes. Pour mieux soviétiser l’expression slave, Pierre Pascal s’est fait passer, grâce à un tour de force purement bolchevique, pour un « vrai scientifique », soutenant une « thèse » dont, dans mes cours académiques, je parviens à démontrer qu’elle est entièrement pompée de travaux russes alors proscrits en France car issus du régime russe prérévolutionnaire. Or, plus tard,lorsqu’il a fallu, pour cette idole qu’il appartient d’abattre pour helléniser la slavistique francophone, transmettre le pouvoir universitaire, Pascal a choisi des staliniens à la française qu’il avait introduits à des postes clés. Adeptes acharnés d’un massacre qui a réduit au silence des millions d’êtres slavophones pourtant capables de participer à l’élévation de l’esprit humain et avocats virulents de la tyrannie moscovite en Occident, ils sont entrés dans l’Université sans plus aucune illusion quant à l’amélioration de l’humain par l’éducation. Apparatchiks copiant dans leurs démarches les bourreaux de la Loubianka auprès desquels, enthousiastes, ils allaient fréquemmentprendre des leçons tout endétenantdans leurs bagages académiques des miettes de l’enseignement national-socialiste de Jules Ferry, ils se sont imposés aux yeux de toute l’Université française comme de « dignes slavistes ». Ainsi, Staline a pénétré les lettres slaves de France. Ainsi, un Staline protéiforme s’est mis à s’exprimer sous le couvert de Tolstoï et de Tchekhov. Ce mêmeStaline s’est introduit dans les esprits de centaines de milliers d’étudiants sous sa forme internationale et pseudo résistante, celle de Trotski-Bronstein. À ce moment déjà, la plus primaire des stupiditésétait devenue l’exigence normative posée à la possibilité d’entamer une carrière de slaviste en France. Toute tentative de rendre aux classiques russes leur essencepropre, autrement dit de les helléniser, signait immédiatement l’arrêt de toute amorce de carrière : Goumiliov, Bounine, Mandelstam, … se sont retrouvés les otages de ces slavistes qui les auraient massacrés s’ils les avaient réellement euen face d’eux. Voilà d’ailleurs la raison initiale du lancement par cette kaïera universitaire de l’« Affaire Livry » en 2002 : élève des hellénistes français et des philosophes allemands qui m’ont publié soit dans le Bulletin de l’Association Guillaume Budé géré par l’actuel directeur des Études Grecques de Paris IV-Sorbonne Alain Billault, soit dansla Nietzscheforschung de l’Université de Humboldt (publiée par l’éditeur allemand de Nietzsche, « Walter de Gruyter »), mon existence elle-même est insupportable aux héritiers des rejetons spirituels de Pierre Pascal. Bien plus, lorsque, à leur tour, ils ont dû transmettre le pouvoir universitaire, ces slavistes ne se sont pas encombrés de recherches idéologiques, choisissant de simples prostitués comme successeurs, en quoi par ailleurs ils ont parfaitement suivi le chemin de la dégénérescence de toute la société francophone : lesbolchéviques ontoffert le pouvoir à des staliniens pseudo-résistants, qui eux-mêmesl’ont transmis à des demi-mondaines de salons soixante-huitards. Chez elles, la Science française, l’honneur, l’esprit créateur n’existent pas ! C’est le règne des putains qui ont réussi leurs transactions : chacune de ces vieilles prostituées en slavistique a eu, durant environs trente ans, un vieux maquereau du double de son âge qu’elle accablait de ses gâteries jusqu’à sa titularisation ! Depuis quelques décennies, c’est le vagin correctement vendu qui gouverne la slavistique française et, par conséquent, manipule l’Université à laquelle elle appartient. Or, ce sontces filles sans vertu qui sont, en ce moment-même, en train de transmettre les rênes de la slavistique à des komsomols-prostituées des deux sexes, quasi analphabètes, tellement abruties qu’elles ont fini par transformer l’étude académique des lettres en un kolkhoze francophone non-fumeur. Les membres de l’Institut de France furent mis au courant par moi du fonctionnement détaillé de cette maison de tolérance soviétique au sein de l’Université française, mais ils chaperonnent cette corruption par leur silence approbateur : l’égoïsme tiède de ces demis-zombis s’imaginant « immortels » car perfusés par un cocktail d’arrogance et d’envie apparaît comme le meilleur garant du nivellement par le bas de l’Université française et donc de la fin de la Science française livrée par eux aux pires espèces de paranoïaques staliniens titularisés par la Ve république.

Voici dès lors les principales occupations des slavistes français, occupations auxquelles ils s’adonnent depuis une quarantaine d’années déjà :

N’oublions pas que tous les massacres staliniens ont commencé par une hystérie de groupe qui faisaitdu concurrent un objet d’effroi. Dès lors, quand elle aperçoit un adversaire dont elle voudrait soit pomper les travaux soit faire réduire les thèses au silence dans le micromilieu auquel elle appartient, la prostituée néostalinienne, quel que soit son sexe, s’écrit : « Cet adversaire me menace de mort ! ». De là, toute la meute (composée d’amis, de partenaires sexuels, de concubins et d’époux, de fils et de filles, de larbins fidèles, – car le népotisme et la forfaiture effrontée règnent dans cette micro-URSS) sombre dans un malström de cettehystérie si habituelle aux staliniens made in France : « Il attaque notre chère collègue », déclarent-ils en s’envoyant des mails anonymes qu’ils présentent comme les« preuves »les autorisant à évacuer les découvertes scientifiques de ce concurrent. Voilà leur première et principale activité.

La deuxième occupation consiste à usurper des fonctions et des titres. Ainsi, un « maître de langue russe » à la Sorbonne s’annonce à un rédacteur américain « maître de conférences», une maître de conférences de cette même Paris IV - Sorbonne se proclameà une grande radio russe, « Echo de Moscou »,professeur à la Sorbonne et une professeur de Paris IV se présente comme doyenne de la slavistique de la Sorbonne (poste qu’elle n’a jamais occupé) : « Head of the Department of SlavicStudies at the Sorbonne », comme en avait témoigné lefils de Vladimir Nabokov le 20 mars 2004. Comme dans le poulailler d’un conte célèbre d’Andersen, ces dindes stupides, mais titularisées bien qu’incapables d’écrire dans leur « carrière » une seule monographie passent leur temps académique à paraitre, à défaut de pouvoir être.

La langue russe étant très complexe, sa maîtrise, même basique, est quasi inaccessible à qui n’a pas le russe comme langue première. Par conséquent, ceux qui se présentent « agrégés de russe », voire « professeurs de russe », sans avoir appris le russe dès leur enfance commettront toujours des fautes quand il leur faudra s’exprimer librement et sans notes ! C’est la raison pour laquelle même un professeur universitaire agrégé de russe ne peutaccomplir aucune découverte révolutionnaire dans la littérature russe. Même les meilleurs de ces professeurs ne sont de facto que des enseignants de grammaire d’une langue qu’ils ne maîtrisent pas dans toutes ses nuances. Voilà pourquoi, dès lors qu’un fonctionnaire français de l’enseignement supérieur a fini de distribuer les ressources pécuniaires de son université à ses collègues russes naturellement pauvres et qu’il leur a tourné le dos, il devient la risée des russistes russes : ils voient bien que l’exposé qu’il a lu, tant bien que mal, en russe lors de la conférence a été préparé par l’une de ses étudiantes russophones qui mène sa carrière universitaire française depuis son alcôve – en effet, une fois qu’il ouvre la bouche sans avoir ses notes sous le nez, le professeur slaviste de l’Université française se met à faire trois fautes par phrase ou répète jusqu’à l’écœurement une centaine de banalités russes qu’il a apprises par cœur, sans jamais tenter de s’aventurer dans cette Terra incognita d’une conversation libre dans la langue qu’il est censé enseigner aux étudiants français : de là leur agoraphobie couplée au refus obstiné d’intervenir devant une assemblée nondominée par un de leurs maquereaux ou non précédemment aspergée de l’argent des contribuables français – symptômes premiers d’une paranoïa stalinienne se déclenchant indubitablement chaque fois qu’il faut calomnier un concurrent et ses thèses.

Schopenhauer a remarqué à juste titre qu’un pédagogue universitaire passait trop de temps à enseigner sa matière, activité qu’il l’empêche de devenir un véritable spécialiste dans son domaine. Je prolongerais la pensée de ce philosophe, polonais dirait Staline, en prétendant que, dans le cas d’un slaviste français, ce piètre pédagogue est soumis à une inéluctable déchéance intellectuelle, la totalité de son temps étant consacré à la maîtrise inaccessible d’une langue, ce qui ne lui laisse plus le loisir de se perfectionner dans les autres matières. Ainsi la frustration née de ce perpétuel élan vers la qualité réelle qu’ils sont censés, par leur titre de fonctionnaire, maîtriser, couplée à l’évidence de leurs failles colossales non dissimulables font des slavistes français des fous furieux, des authentiques malades mentaux dangereux pour l’Université et pour la société toute entière – et là, j’évite même d’aborder l’indigence psychique de ceux et de celles qui ont dû passer par la couche pour réussir leur carrière : ces prostitués semi-professionnels sont juste bons pour l’asile, prenant en otage par leurs titres des services de police, de justice, des médias, ... Les slavistes français de souche sont donc généralement des enseignants en grammaire d’une langue qui leur est inaccessible, complètement incultes dans les domaines de la civilisation et de la philosophie rattachés à cet idiome et poussant le ridicule jusqu’à méconnaitre l’histoire et la politiquede leur propre pays, la France. À côté de ces slavistes de langue première française se trouvent des prostituées ex-soviétiques, titularisées dans l’Université française car promues par leurs partenaires sexuels. La part qu’elles représentent dans la slavistique française est considérable. Celles-ci sont incapables de toute analyse littéraire et seule la relation qui leur a valu d’être élues peut être regardée comme leur spécialité véritable. Certaines d’entre elles vont jusqu’à annoncer dans la préface de leur recueil d’articles le nom de leur maquereau académique afin d’éloigner toute éventuelle critique : « Regardez avec qui j’avais couché ! Ne vous approchez pas ! Sinon, vous aurez tout le clan de mon partenaire sexuel sur le dos ! ». Celles-ci sont naturellement incapables de décortiquer un texte inconnu français, ou russe, et ne font que répéter ce qu’elles ont entendu dans les conférences, adoptant toujours la posture d’une dinde d’Andersen.

Voilà les causes de ce que, dans ma dernière lettre au ministre de l’enseignement (que je masculinise exprès, puisque le genre neutre qu’elle apprécie tellement n’existe pas en français selon l’Académie), j’appelle l’« Affaire Livry ».Selon mes biographes, je suis non seulement lecréateur d’un nouveau style littéraire russe, autrement dit un concurrent à abattre pour ces malheureux enseignants de grammaire, mais ai aussi accompli des découvertes dans l’œuvre de Nabokov, de Pouchkine, … ainsi que dans celle de Nietzsche (autrement dit dans le domaine des germanistes) oud’écrivains hellénistiques.Même dans le domaine des lettres françaises, ma découverte sur l’Empereur Julien l’Apostat prototype de Tête d’Or futappréciée par des membres de l’Institut, par des académiciens étrangers, etc. Ce sont des capacités qui doivent être anéanties par la meute des prostituées staliniennes qui se déchaînent en aboyant : « Sus à l’ennemi du peuple ! Diffamons ensemble notre concurrent ! ». Comme tous les staliniens, ils se croient derrière un rideau de fer : selon eux, leurs calomniesne sont pas étudiées par des universitaires, pas plus qu’ellesn’entrent dans des thèses et publications académiques.À l’instar dece pouvoir poststalinien qui, dans ses derniers soubresauts,massacrait tous les passagers d’un avion détourné par des « terroristes » russes qui désiraient simplement s’échapper de l’URSS, ils se croient derrière un rideau de fer : « Peu importe les meurtres que nous commettons, nous les commettons chez nous et l’on se persuade que cet immondice ne sera jamais divulgué hors des frontières de notre URSS virtuelle. ».Ils réalisent des actes orduriers (comme le disent les professeurs linguistes de la Sorbonne) et entrent dans une folie purement soviétique :

Nous sommes de grands apparatchiks, donc tout ce que nous prétendons est sacré.

Celui qui s’attaque à notre état de fonctionnaire soviétique est un ennemi du peuple.

Toutes les publications académiques qui analysent nos actes orduriers sont le fait d’« ennemis » et, par conséquent, personne ne les lit ni ne s’y intéresse.

Voilà pourquoi nous ne pouvons entrer dans l’histoire comme des ordures.

Pour ces raisons, j’exhorte d’autres spécialistes français, que ce soit en droit, en histoire, en philosophie, etc. – mais surtout les membres de l’Institut de France, devenus, de facto, via leur silence, complices de staliniens totalement incultes (et, plus bas, je donnerai quelques exemples de leur ridicule déjà enseigné dans des universités et académies étrangères) – à s’emparer de l’« Affaire Livry »comme l’avaient déjà fait certains de leurs collègues. Car l’analyse des actes non seulement de nos hominessovietici titularisés et fiers de l’être, mais également de leurs maîtres à penser, agonisant actuellement ou morts récemment, permettra de remonter progressivementà leur père spirituel, ce gourou idolâtré de la slavistique franco-stalinienne, et ainsi de retrouver le déclenchement généalogique « pascalien »,  de le démolir tous ensemble et de catharsiser toutes les études des lettres françaises de cet héritage ordurier (Sorbonne dixit) incarné par deux frères de lait, le post-marxisme etle freudisme et leur deux bâtards (le structuralismelotmanienpour le premier, celui du « genre » pour le second).

L’origine de la vraie littérature est grecque antique comme j’ai osé le signaler dans ma publication,flanquée de l’épigraphe de Maurras etdésormais jugée « criminelle »,assurée en 2003 par Alain Billault, actuel directeur des études grecques de Paris IV Sorbonne. Par mes écrits littéraires, j’hellénise le Verbe russe et c’est pour cela qu’aucun de mes dix ouvrages parus chez de très grands éditeurs de Moscou et de Saint-Pétersbourg n’est traduit en français.Même mes poèmes français doivent paraître à Saint-Pétersbourg !Pour cette raison aussi, depuis 2002 – soit depuis bientôt 13 ans ! –, aucun organe des slavistes français ne recense ni même ne mentionne mes découvertes (actuellement portées par quatre monographies dont l’une est pourtant parue chez « Hermann » à Paris ainsi quepar quarante articles) ! Je suis pourtant l’unique slaviste français qui ose publier des monographies en Russie et concourir face aux Russes sur leur propre terrain, les battant même parfois et rapportant des lauriers scientifiques (pour ma monographie sur Nabokov et Nietzsche, je suis le lauréat du prix du Salon du livre de Saint-Pétersbourg 2005). Et malgré cela, je n’ai pas le droit de ne serait-ce que chercher un poste de maître de conférences en France…

Cette situation est encore plus ubuesque lorsque l’on compare la tenue de mes travaux au niveau des publications d’un soi-disant grand professeur slaviste français : dans sa monographie publiée par « Hermann », le fonctionnaire en slavistique de l’Université de Provence Marc Weinstein commence par « Le 1er janvier 1917, à Saint-Pétersbourg (SIC), devant une salle bondée, Mandelstam […] » (Weinstein, Mandelstam : jouer-combattre, Paris, Hermann, 2011, p. 5). Bêtise absolue ! Ce professeur universitaire agrégé, « spécialiste » de la littérature russe comme il se présente lui-même, ne semble pas savoir qu’en 1917 Saint-Pétersbourg n’existait pas, mais s’appelait naturellement Pétrograd. Ce digne apparatchik commet un anachronisme aussi monstrueux que si ses confrères travailleurs journaliers actuels, parlant de la même ville, la nommaient Leningrad. Ou comme si, filmant la bataille de Lépante, un cinéaste faisait intervenir les deux Mistral qu’Hollande n’arrive pas à vendre à Poutine. Un professeur d’une université française enseignant la littérature russe ne semble pas être au courant qu’en 1914, la capitale impériale russe a dégermanisé son nom ! Minable ! Notre brave « spécialiste » sur Mandelstam est tellement ridicule dans son arrogance de fonctionnaire qu’il prend comme otage de son inculture mon éditeur parisien « Hermann », lequel siégeait au moment de la publication rue de la très honorable Sorbonne, en exportant la preuve de sa crasse ignorance sur la quatrième de couverture dont vous trouverez la copie ci-dessous. Et moi, autre auteur d’« Hermann », je sais que cet éditeur attire l’attention, et à maintes reprises, de ses auteurs sur toutes les nuances de la couverture de l’ouvrage. Mais que peut faire monsieur Arthur Cohen lorsqu’il se heurte à quelque chose d’aussi implacable quela bêtise arroganted’un enseignant de grammaire titularisé se prenant pour l’héritier de Victor Bérard !? Le bouquin de Weinstein est rempli de preuves d’inculture, de signes d’une non-maîtrise de la langue qu’il est censé enseigner en France, d’approximationset d’invraisemblances telles que celles qui figurent sur la quatrième de couverture. À la page 183, Weinsteinécrit par exemple : « Le mot « kist’ » a bien les deux significations de « main » et de « pinceau » »[2]. Ce professeur « expert » en études russes ne sait sans doute pas ce que savent tous les gosses russes en maternelle : le mot « кисть » n’a pas deux, mais quatresignificationsbasiques et j’épargnerai au lecteur d’autres analyses de ce bouquin bâclé.Voilà le type de ridicules (relevés et publiés dans des universités et académies) que les membres de l’Institut de France sont forcés de couvrir, via leurs relations parmi les fonctionnaires universitaires en activité : M. Fumaroli, Ch. Delsol, ou autres, contactés dans le cadre de l’« Affaire Livry » devraient savoir qu’il ne suffit pas de naître avec une cuillèredorée dans la bouche – dans le clan qui assure votre promotion. Et le refus de remplir vos obligations morales vous déchoit, de facto, de vos titres.

La canaille s’attaquant à ma thèse de doctorat, Nabokov et Nietzsche, soutenue avec P. Quillier de Nice – Sophia Antipolis, s’acharnent à me poser la question suivante : « Pourquoi Anatoly Livry n’entre-il pas en discussion avec les… « spécialistes », nos chers confrères ? ». J’espère que désormais ils sont satisfaits de ma réponse ! En effet, je ne veux pas mêler mes découvertes, en souillant ma plume, aux noms d’incultes fonctionnaires qui disparaîtront dès qu’ils partiront à la retraite, autrement dit dès qu’ils perdront leur capacité soviétoïde de nuisance. Dans mes livres, je ne discute qu’avec mes égaux. Néanmoins, ces Soviétiques m’avaient convaincu et je cède à leur désir : une fois par an, j’« entrerai en discussion » avec un apparatchik, comme je l’avais déjà fait en 2013 dans mon « Nabokov chez l’Agitprop made en France » où je démontre qu’Isabelle Poulin, professeur à l’Université de Bordeaux et … « spécialiste de Nabokov », prétend que 1927 est postérieur à 1951 et démontre, entre autre, sa totale méconnaissance de l’alphabet russe, confondant la plupart des lettres - tout en prenant comme otage de sa flagrante et prétentieuse inculture les « Presses Universitaires de Bordeaux » !

Nous sommes parvenus au stade ultime de la déchéance en France ! Comme le lecteur peut le constater aisément, les professeurs de lettres de l’Université française sont illettrés et ont la culture générale d’un gosse de 13 ans ! Voilà pourquoi, lors de la soutenance de ma thèse à Nice – Sophia Antipolis, quatre des six membres du jury m’ont reproché – on se croirait dans 1984 ! – d’être trop (SIC) cultivé !Anatoly Livry perturbait le paysage ! Et je les comprends, connaissant l’histoire du principe de la sélection des cadres universitaires sous Brejnev : il est plus confortable de rester entre professeurs-russistesqui prétendent, sur la quatrième de couverture qu’ils publient chez « Hermann », qu’en 1917 existait une ville nommée Saint-Pétersbourg (!) que d’être en présence académique – et donc sous la menace d’une humiliation constante ! – d’un slaviste reconnu par des hellénistes ainsi que pardes germanistes et qui est de surcroît le lauréat de prix littéraires russes et le« créateur d’un nouveau style littéraire russe », selon René Guerra. Il existe en russe une expression « круговаяпоруканичтожеств » décrivant parfaitement la situation de la slavistique française et de l’Université française tout entière : l’on peut fustiger leur inculture flagrante et prétentieuse dans des médias réunissant plusieurs centaines de milliers de lecteurs, par réflexe soviétique, ces apparatchiks abrutis s’en moquent ! Puisqu’un minable protège et promeut l’autre, il est vital pour leur précaire existence psycho-administrative de commettre un « forcing groupusculaire » : préservant leur gamelle et leur arrogance, ils annulent la publication déshonorant l’un des membres de la mafia, et ce, pour une seule et simple raison : la critique énoncée peut indifféremment accabler, sans exception aucune, n’importe lequel des membres de leur pègre.

Ceux qui veulent lireune véritable découverte sur l’œuvre de Mandelstam, fine et nuancée, n’ont qu’à consulter une publication qui, certes, a été censurée par les slavistes français (le texte envoyé à C. Depretto, une autre doctorante, telWeinstein, de M. Aucouturier…et gestionnaire de laRevue des études slaves, n’a engendré aucune réponse) mais se trouve dans Loxias. Cetarticle m’a valu les compliments de Marc Fumaroli, lequel, depuis apeuré par l’Affaire Livry, s’allie – par son silence – aux sordides Soviétiques : « Cher Monsieur, Merci pour votre lette et pour l’étude sur Mandelstam, où vous tracez une ligne directe et méconnue de Boileau à Nietzsche, en passant par le pseudo-Longin ! (…) Bien cordialement vôtre Marc Fumaroli » (mail du 12 décembre 2012 13:02). En analysant le premier poème que Mandelstam a composé, l’on y découvre des citations littérales de la traduction russe de la quatrième partie d’AlsosprachZarathustra. Dès lors, l’on peut affirmer quele BigBang de toute la création de Mandelstam puise sa source dans l’œuvre mystique nietzschéenne. Mais naturellement, pour le découvrir, il faut non seulement maîtriser parfaitement l’ensemble du corpus de Mandelstam, mais également être familier de la philosophie allemande, qualités qui, aiguillonnées par un certain esprit d’indépendance, vaut bien d’être envoyé au GOULAG par d’incultes slavistes tenant avec acharnement à leur place et cherchant à tout prix à éloigner leurs concurrents. Je suis conscient que ces découvertes marquent l’origine d’une nouvelle école dans les études des lettres (et pas seulement slaves) et que dès lors, cette science ne pourra plus exister telle qu’elle existait jusqu’alors. Mais ce que le lecteur empreint d’un certain esprit comique doit savoir, c’est que si ce Mandelstam qui a résidé 12 rue de la Sorbonne avait possédé, au-delà de son don poétique, un esprit analytique sûr et qu’il s’était présenté comme un supra-concurrent – poète et scientifique – face à ces slavistes qui l’analysent actuellement et que si ceux-là avaient à leur disposition la NKVD, cette institutrice de la Gestapo, ces slavistes qui prostituent notre Mandelstam mort courraient, saisis de leur coutumière crise d’hystérie, voir les flicsde l’idéologie afin d’anéantir physiquement, en le diffamant au passage, le poète savant.

Actuellement, les médias français s’excitent autour de Pétain et des fameux juifs disparuslorsque la France a été occupée par les Allemands (« Il ne fallait pas les laisser entrer !» – comme, à juste titre, s’était exclamée une actrice géniale). Les « heures sombres » – dont on en a plus qu’assez – sont démesurément fustigées par les journaleux qui devraient pourtant le savoir : lesdélateurs et les collabossont là, rien n’a changé. Et l’ordurière gestapette de l’Université française diffamera en 2014, dans ses rapports du CNU, son concurrent,sans scrupule aucun, comme ses ancêtres le faisaient durant l’Occupation. C’est d’ailleurs ainsi que cette espèce ordurière est enseignée, me semble-t-il, dans certaines facultés étrangères, par des confrères.

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Французско-Славянский  парк Юрского периода сталинизма

Перевод автора  Анатолия Ливри

Уже несколько лет, благодаря «Делу Ливри»,  тварь, именуемая «чиновник французской славистики» стала – и во всём мире! – синонимом полупрофессиональной проститутки обоих полов. Отчего же это?

Чуть менее века назад фюрером французской славистики стал Пьер Паскаль – вымуштрованный Третьей Республикой плебей. Свои солидные познания газетного подёнщика начала ХХ-го века применял он исключительно для разрушения: так тягловый скот, сколь бы он ни был силён, упирает свой взор вниз, а не вздымает его к звёздам. А душок черни sinistrum прежде был неразлучен с серьёзной диалектической подготовкой («как-нибудь» учатся лишь гении!), – не способной, однако, воспитать мудреца, утверждает предтеча Фридриха Ницше.

Но пришло время передачи университетской власти, и «псевдо-Паскаль» ввёл в Сорбонну единственных, кого его взор чандалы низвидел – круглоголовых полукровок, презиравших индо-европейскую цивилизацию: на всё согласных, пышущих пошлостью сбиров с брюшком (коим Набоков исправно отводил роль пованивающих палачей), – чей интеллект, признаем, был Паскалю по колено. Эти уже вползли в «Науку» без всяких иллюзий относительно улучшения «человека» социализмом, – Университет стал для них «домом терпимости», где слависты отводили себе относительно сытое местечко менеджеров с жалованием, обеспечиваемым государством. Тотчас эти сутенёры понабирали персонал, женского и мужеска полу, со всего света. Например, славистика Сорбонны превратилась в Вавилонскую башню проституции: ещё недавно целых три профессорши этого частично русскоязычного лупанария, происходили из гаремов ветхих 
каидов, разница в возрасте каждой из них со своим котом превышала три десятилетия! Пушкин, Чехов, Набоков, … очутились заложниками банальных полупрофессиональных путан, не способных не только к пониманию незнакомого текста, но, более того, откровенно презирающих Науку! : http://lgz.ru/article/N39—6340—2011-10-05-/Smеsy-parizhskogo-s-novosibirskim17291 – и эта публикация Литературной газеты, « Смесь парижского с новосибирским. Из ряда вон! » (случайно пропавшая из всех библиотек Сорбонны, а также из парижского Центра Славяноведения!) лишь один из примеров последствия перманентного истерического исступления свихнувшейся дальнобойщицы (профессорского звания), спешащей от одного клиента к другому, и ненавидящей Науку, как нечто мешающее её ремеслу, однако, – открывши свой дом толерантности под вывеской « Университет », – вынужденной проституировать нечто вовсе невыгодное,  творчество поэтов! Позор!

Гении русского Слова низводятся по уровня раздутых от жира и тщеславия девок, дорвавшихся до университетского столоначальничества, и там принявшихся пробовать свои силы в более прибыльном сутенёрстве: потаскухи-чиновницы (бабы, педерасты и мужики) Университета, оставшись столь же пустоголовы и чванливы, постарели, а потому вынуждены искать себе смену. Однако безмерная зависть проститутки-чандалы требует от подчинённых не просто тупости, уродства, пошлости, подлости, – Нет! Во сто крат новое поколение должно превышать ущербность теперешних профессоров Сорбонны! Каков прогресс! «Ускорение культуры», – если воспользоваться вольным переводом шутки гётевского Мефистофеля.

Следовательно, по прошествии каких-нибудь трёх послепаскалевых поколений будущие профессора Сорбонны и прочих факультетов французской славистики абсолютно не способны понять самого что ни на есть простецкого текста: все их « научные работы » сводятся к воровству да многократному переписыванию тезисов оклеветанных ими коллег. А потому Университет не может не загнуться от банальнейшего голода, наподобие сенильной полусветской « дамы », коей социльные службы позабыли перечислить пособие по инвалидности.

Но вот что любопытно, в течение многих лет тезисом сутенёрш и их теперешних проституток было: Ливри всё выдумывает, никто не препятствует ни его публикациям, ни его университетской карьере http://www.lebed.us/2006/art4513.htm . Вся эта наглая клевета уже с год была проанализированна и в МГУ http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/1.pdf , и в РАН http://anatoly-livry.e-monsite.com/medias/files/guerra-academie-surlivry027-1.pdf , и в парижской прессе http://www.enquete-debat.fr/archives/sauver-nabokov-la-these-de-doctorat-danatoly-livry-88622 : коррупция ничтожеств – экс-советских проституток да французских учителей русской грамматики, не способных выразить свои мысли на преподаваемом ими языке, – не позволяет Анатолию Ливри, самому молодому лауреату Алдановской Премии http://za-za.net/dve-retsenzii-na-novy-j-roman-anatoliya-livri-apostat/ , русско-французскому поэту, доктору наук, философу, слависту, германисту, эллинисту, автору четырнадцати книг (опубликованных в Париже и в России) даже в праве искать место доцента во французском Университете! Победа ли это путан? Смерть ли это Университета? Решать читателю. Но читатель этот должен знать: коррупция сия располагается вовсе не на уровне полуграмотных потаскух и их созданий. Нет! Тотальную битву на уничтожение против меня ведёт вся система Французской Республики, – чьи министерства исправно стряпают фальшивые, якобы полученные от меня, мэйлы, отсылая их Прокурору Республики, с тем только, чтобы, влив плоды стукачества в моё университетское досье, затем переслать кляузы в Государственный Совет, как доказательства (!!!) своей НКВДэшной « правоты »! (см. ниже). Всё « Дело Ливри » подтвержает тезисы моей докторской диссертации, изданной и в Париже http://www.bldd.fr/Store/ProductDetail.asp?collections=HER%7C%7CHER&action=search&ShowNew=False&pagenumber=23&CodeEAN13=9782705670559 , и в России http://www.ng.ru/non-fiction/2011-06-02/6_game.html : диалектическое отребье – есть дегенеративное ничтожество и сброд палачей. Ну а ответственность за всё это несут, конечно, не напрочь лишённые психического существования чинуши, а те, кто их ввёл в Университет: недавно околевшие, и впавшие в детство паханы-профессора, не сделавшие ни единого открытия за всю свою функционерскую карьеру. И сейчас это отребье из сословия издахыющих катов жаждет уничтожить конкурента, автора открытий о Пушкине, Набокове, Ницше, Императоре Юлиане, …, гения, чья жизнь есть доказательство абсурдности всего  « университетствования » этого вымирающего подвида человекообразных. Таким это быдло и должно остаться в памяти потомков.

[1]Nous avons découvert avec stupéfaction dans un rapport du Conseil national des universités, et plus précisément d’une linguiste – sic – de Paris IV-Sorbonne Sylvie Plane (Klein) (page 4/4, rapport du 15 juin 2013, lu devant le groupe compétent 3 le 19 juin 2013), que le terme « ordurier » pouvait désormais être à la base d’une analyse académique scientifique et administrative et c’est pour cela que nous y recourons.

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